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02.11.25
Gordon Grdina — RU’YA avec Ghalia Benali & EPIGRAPHS — John Hollenbeck
La Sala Rossa
4848 boul. Saint-Laurent
Montréal


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Traquen’Art et le Festival Suoni per il Popolo présentent un événement exceptionnel dans le cadre de la série Rencontres de musique actuelle : un programme double réunissant deux créations marquantes de la scène internationale. À l’affiche, RU’YA – رؤيا – avec Ghalia Benali, projet du guitariste et oudiste canadien Gordon Grdina, et Epigraphs, la plus récente exploration du compositeur et percussionniste américain John Hollenbeck.

Gordon Grdina RU’YA – رؤيا – avec Ghalia Benali – une vision musicale sans frontières

 

Véritable création mondiale, RU’YA — « clairvoyance » ou « vision » en arabe — réunit six artistes issus de traditions musicales et de continents différents : la voix envoûtante de Ghalia Benali (Belgique/Tunisie), le piano lumineux de Elias Stemeseder (Autriche), le violon sensible d’Eylem Basaldi (Turquie/États-Unis), les percussions persanes de Hamin Honari (Canada), les rythmes inventifs de Christian Lillinger (Allemagne) et l’oud/guitare et compositeur Gordon Grdina (Canada), initiateur du projet.

Fruit de 20 ans d’exploration musicale amorcés avec Think Like the Waves — premier album de Grdina—, RU’YA tisse des liens entre jazz d’avant-garde, maqâm arabe et musique classique persane. Inspirée par la pensée poétique de Ghalia Benali, l’œuvre célèbre les poètes comme témoins de l’histoire humaine, transformant mémoire, désir et blessures en un langage universel. Ce projet transcende les frontières pour offrir un espace de dialogue vibrant entre les cultures et les époques.

Epigraphs – la musique comme parchemin vivant

 

En ouverture, John Hollenbeck propose Epigraphs, une suite de pièces qui se réinventent en temps réel. S’inspirant de la technique de « surpeinture » en arts visuels, le compositeur superpose de nouvelles idées aux précédentes. Bien que notée, la musique est interprétée sans répétition, permettant aux musiciens — Jeanne Laforest (voix), Sarah Rossy (voix), Roman Munoz (guitare) et Hollenbeck lui-même — de découvrir l’œuvre en même temps que le public, dans une tension féconde entre mouvement et suspension.

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