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LIU FANG
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SAMEDI 5 AVRIL 2008 – 20H00
CENTRE PIERRE-PÉLADEAU
300, boul. de Maisonneuve Est, Montréal
Metro Bérri-UQAM
Info: 514 396-3388
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Billets : 25 $ (frais de service en sus) en vente à partir du 30 janvier au guichet du Centre Pierre-Péladeau : 514 987-6919
et aussi disponible dans le réseau ADMISSION, tél. 514 790-1245 / 1-800-361-4595 / www.admission.com
Horaire de la billetterie du Centre :
Lundi au samedi de 10h à 18h (jusqu'à 20h les soirs d'événements).
Renseignements: 514 396-3388
BIOGRAPHIE
La musicienne Liu Fang, virtuose du pipa (luth chinois) et du guzheng (cithare chinoise), est née à Kunming, dans la province du Yunnan. C'est là que, dès l'âge de six ans, elle fait l'apprentissage du pipa. À l’âge de neuf ans elle donne déjà son premier concert et à onze ans elle est choisie pour jouer devant la Reine Elisabeth II d’Angleterre lors de la visite de celle-ci en Chine.
Récompensée par de nombreux prix et distinctions nationales, elle sort du Conservatoire de Shanghai en 1993. Plus tard en 1996, elle choisit de s'installer au Canada où elle entreprend une impressionnante carrière internationale donnant des concerts dans le monde entier et se produisant fréquemment à la télévision et à la radio. En juin 2001, le Conseil des Arts du Canada lui décerne le prestigieux « Prix du Nouveau Millénaire », honneur accordé à un interprète représentant la génération montante de l'art musical. Le 7 novembre 2003, Liu Fang est invitée par le Service du Monde de BBC à participer à un concert dédié à la journée mondiale du SIDA. Cet événement a été diffusé dans 43 pays regroupant un auditoire de plus de 150 millions de personnes.
Parmi ses nombreux concerts et récitals à travers le Canada, les États-Unis, l'Europe et l'Amerique du Sud, Liu Fang a eu l’honneur d’être la première interprète de nombreuses oeuvres inédites, telles que l’opéra « Le Phénix de Cinabre » du compositeur R. Murray Schafer ou de Melissa Hui, y jouant aussi bien le pipa que le guzheng. Elle a collaboré brillamment avec de nombreux maîtres de musique traditionnelle provenants, entre autres, de l'Inde, du Japon, de la Syrie et du Viêtnam. Mettant à profit ces échanges musicaux, l'art de Liu Fang, tout en demeurant dans la veine de la plus pure tradition, s'est enrichi de techniques et de sonorités qui le rapprochent des différents répertoires du luth, instrument itinérant qui a voyagé dans le temps entre le Moyen et l’Extrême-Orient, compagnon des caravaniers de la Route de la Soie et détenteur, en toutes ses escales, des cultures propres et des transmissions orales.
Dans son cheminement, Liu Fang fait valoir la particularité du pipa sans le confiner uniquement à quelques pièces représentatives; elle explore de nouvelles pistes, tissant des liens musicaux avec nombre de régions et de peuples. Le destin du luth piriforme n'a jamais été aussi bien servi que sous les doigts de cette musicienne pleine de grâce et d’aisance, habile à le servir dans toute l'étendue de son registre avec une profonde passion et un talent des plus affirmés. Souveraine de son art, elle le porte à de majestueux sommets aussi bien dans les expressions faisant appel à une grande virtuosité que dans les inflexions les plus délicates et les plus tendres.
Caroline Bourgine, productrice de l'émission Equinoxe à France Musique , a consacré une émission entière à Liu Fang l'hiver dernier et elle est tombée sous le charme de sa musique. Elle écrit: ".. cette virtuose du pipa nous fait entrer dans une écoute musicale dégagée des difficultés techniques et des figures de style ... grâce à Liu Fang, nous sentons cette fleur de jasmin, nous entendons cette plaque de métal, accrochée à la porte du temple, à la merci du vent ..."
En 2006, Liu Fang a reçu le prix de l'Académie Charles-Cros pour l’enregistrement Le son de soie, Accords–Croisés (AC-CD116).
Huit enregistrements CD de Liu Fang ont déjà été édités.
Plus de détails à : www.liufangmusic.net/French/
CITATIONS ET CRITIQUES
«... une sensibilité à fleur de peau et un sens dramaturgique sans égal ... En l'observant on devine l'amour qui l'unit à la musique, on ressent l'unissson qui résonne entre son être, l'instrument et surtout on partage son profond plaisir. »
- Mondomix, France, 2006.06
«... un intermédiare qui correspond tout à fait à la magie de la musique de Liu Fang, médiatrice divine...»
magazine World, No. 16, France, 2006
« Si l'on s'adonnait aux joies de la statistique, grâce et poésie seraient sans doute les mots revenant le plus souvent dans les critiques évoquant le jeu de Liu Fang. “Touchants”, “étourdissant” et “subtiles” fiqueraient aussi sûrement en bonne place…»
- Ouest France, mardi, 1 août 2006
«... Ses thèmes lyriques s’ornent d’une mise en scène du silence et de nuances tonales majestueuses. ... Les sons de la Chinoise Liu Fang, virtuose du pipa, un luth à quatre cordes, et de la cithare à vingt cordes nommée guzheng, semblent surgis de l’âme avec une troublante et universelle limpidité. »
- GEO magazine (France) 2006
«... Ainsi le “pipa”, dont joue avec une grâce irréelle la jeune virtuose chinoise Liu Fang, .... De l’autre instrument traditionnel joué par Liu Fang ..., la cithare “guzheng”, émane le même trouble impalpable, la même subtilité d’évocation. »
- Les Inrockuptibles, France, 2006
« … sensible pourtant sensationnel,… sans n'importe quel amplification, Liu Fang a présenté un concert de presque deux heures jouant le pipa (luth Chinois) et le guzheng (cithare)… une expérience fascinante. Avec Liu Fang, la grand ambassadress de la musique chinoise est venus… »
- Ton Maas, journal de Volkskrant, Amsterdam, Pays Bas
« … Avec le vent dans ses cheveux et yeux fermés, Liu Fang était l'image du calme et de l'élégance....»
- Graham Bond, critique, Festival WOMAD GB, 25 juillet 2004
« l'ambassadrice de charme... Les auditeurs ... sont écouter dans un silence religieux cette artiste inspirée, qui aborde l'interprétation comme un acte sacré, .... On est, à la lettre, transporté dans l'exotisme serein des paysages surgis de ces musiques aussi "figuratives" que le laissent supposer leurs titres. Avec une grâce aillée et un raffinement extrême, la musicienne fait partager, dans un ruissellement continu de trémolos, les sensations apaisantes d'une pluie qui danse, ou raconte la joie d'un groupe de pêcheurs....Liu Fang exhale de ses instruments des chants purs aux nuances subtiles. Du pipa, bercé sur ses genoux comme un enfant, cette artiste, frêle en apparence déploie, sans se départir de sa retenue, une énergie insoupçonnée quand elle fait monter le son en puissance. Sa musique, elle la vit, jusque dans ses silences. ... »
Vendée Matin, 30 avril 2004
«... L'idée d'intercaler entre le mouvements du Chant de la Terre de la musique chinoise traditionnelle, écho des anciens poèmes chinois qui ont inspiré Mahler, pourrait sembler tirée par les cheveux. N'en déplaise aux puristes, le résultat se révéle si beau, si touchant qu'il paraît tomber le sens. Les étourdissantes improvisations au luth pipa de Liu Fang ne dérangent jamais le déroulement de l'ouvre; bien au contraire, elles l'enrichissent: le contraste entre l'opulence de l'orchestre et l'humble sonorité de l'instrument traditionnel n'est pas sans rappeler la douloureuse fragilité de poèmes ...»,
- Le Monde de la Musique, No. 282 (France), décembre 2003
«... une soirée toute de grâce, de poésie, de délice et de délicatesse. ... Délicatesse, le mot résume peut-être tout l'art de Liu Fang. Une délicatesse tout en finesse d'exécution, mise en service de la douceur des airs traditionnels chantant les émotions intérieures ressenties à la vue des neiges recouvrant les forêts éternelles des montagnes . Sur les quatre cordes du pipa, sorte de luth en forme de poire ou de goutte d'eau perlant, ses doigts courent, volent, dansent. Le regard, yeux ouverts sur le drame guerrier ou fermés sur l'émotion intérieure, accompagne les notes qui jaillissent à haute volée. . Nul besoin toutefois d'être féru en histoire orientale pour apprécier ce concert d'exception…»
- Le Progres (France), 20 novembre 2003
« … Autoritaire, gracieux et rivetant, Liu retournera sûrement pour des concerts du R-U l'année prochaine… »
- BBC London, November 8, 2003
"L'impératrice du pipa: Montréal compte une des plus grandes virtuoses du pipa, Liu Fang..."
-Pierre Cayouette L'Actualité. 15 décembre 2001, p. 90
«... il y avait juste un musicien, mais dix doigts doués!"
- Sir Ian McKellen au concert de la BBC le 7 novembre 2003
«... Liu Fang est sans conteste la plus grande ambassadrice de l'art du pipa en Amérique et en Europe...»
- Guy Marceau, La Presse (Montreal), le mardi 26 mars 2002
«.. Sa musique, exécutée ici en solo, nous fait passer par toute la gamme des émotions; de l'émerveillement naïf à la violence guerrière, de la méditation introspective au rêve aérien, de l'extrême délicatesse à la pulsion énergisante. L'émotion passe toujours magistralement. »
-Yves Bernard, ICI Montréal, 18 avril 2002
« L’art du Pipa, ce luth emblématique de la musique chinoise, dont les origines indiquent qu’il serait venu de Perse, est à l’honneur avec l’une de ses plus talentueuses interprètes: Liu Fang. Résidant au Canada après un séjour transitoire en Allemagne, de passage à Paris, elle offre pour notre plus grand bonheur, une heure de musique comme nous l’entendons. C’est aussi grâce à Lucie Rault, chercheuse au Musée de l’Homme, sinologue, que nous avons pu rencontrer cette virtuose du pipa, faisant corps avec son instrument, d’une grâce peignant son âme. Une virtuose qui nous fait entrer dans une écoute musicale où les difficultés de l’instrument s'envolent vers un monde dégagé des prouesses techniques et des figures de style. La légèreté, le froissement du son, en accord avec le jeu de Liu Fang... et nous devenons cette composition de la fleur de jasmin, nous devenons ce morceau de métal accroché à l’extérieur d’un temple, à la merci du vent. »
- Présenté par Caroline Bourgine, ÉQUINOXE - Musiques du monde, émission du 10 septembre 2001, Radio France
« Liu Fang représente la jeune génération des grands solistes de pipa, alliant le goût de la tradition à la virtuosité qui lui permet d'exploiter le potentiel de l'instrument dans les limites de l'état de grâce. »
- Dr. Lucie Rault, MUSIQUES DE LA TRADITION CHINOISE,
Actes Sud/Cité de la Musique, 2000, Paris, France
« La sublime musicalité ainsi que le jeu subtil et la maitrise sonore des doigts de Liu Fang ont d&ecute;jà fait l'objet de nombreux éloges. Mais l'impression majeure demeure l'étonnante unité qu'elle forme avec son instrument, le luth pipa. Elle semble avoir atteint avec lui une fusion telle que la musique semble en découler toute seule -comme le jeu émane naturellement d'un acteur, au point que l'interprète est totalement habité par ce qui s'exprime alors. La musique que crée Liu Fang est véritablement l'âme de ce jeu, depuis les crecendo qui atteignent des cimes de vélocité au déliés mélodiques les plus délicats. Faisant réellement corps avec son instrument, Liu Fang aborde l'univers sonore de la cithare guzheng en pleine possession d'un pouvoir artistique qui puise au plus profond de l'énergie de la création. »
- Gabriel Safdie, poèt, philosophe (Montréal, Qc, Canada)
(Traduit de l’Anglais par Dr. Lucie Rault)
«... Liu Fang fait corps avec son instrument. Elle joue tantôt avec une grâce des plus subtiles, tantôt avec une force surprenante, faisant passer le public de la méditation à la frénésie. La musicienne au doigté et à la dextérité hors du commun a plus d'une fois étonné le public et soulevé l'admiration des spectateurs. Si la force de Samson résidait dans ses cheveux, celle de Liu Fang est sans contredit dans ses doigts! »
- Critique – Festival d'été de Québec
« Que penser du récital de pipa et de guzheng, donné par Liu Fang à Paris? Un véritable régal pour les oreilles, les yeux, le coeur et l'âme ... Avec une musicienne d'exception comme elle, on oublie les grandes difficultés techniques pour entrer de plain-pied et en toute sérénité dans un merveilleux paradis musical... La grande technique de Liu Fang a toujours été au service de la musicalité Elle exécute les chefs d'oeuvre de la musique chinoise non seulement avec ses doigts, mais aussi avec son coeur, et son corps gracile. Elle se confond avec la musique.
Elle excelle au pipa. Mais elle est aussi merveilleuse au guzheng. ...»
- Prof. Dr. Trân Van Khe, Membre d'honneur du Conseil international de la musique (UNESCO)
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